Journée nationale des territoires maritimes et littoraux

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La rédaction
Publié le 16 févr. 2026, modifié le 19 févr. 2026
Ouverture de la journée par Catherine Chabaud, ministre déléguée chargée de la Mer et de la Pêche. © DR
Le 13 février 2026 s’est tenue la journée nationale des territoires maritimes et littoraux à laquelle a participé le président de la FFESSM, Frédéric Di Meglio. Ce rendez-vous, auquel plus d’une centaine de personnes ont participé, a eu lieu au siège du ministère de la Transition écologique et du ministère délégué chargé de la Mer et de la pêche.

La première partie de cette journée du développement économique des territoires maritimes et littoraux était destinée à présenter quelques projets phares maritimes ayant bénéficié en 2025 de subventions.

Le second volet a pris le forme d'une table ronde réunissant l’ANEL (élus des littoraux), la direction interrégionale de la mer Méditerranée (DIRM), le cluster maritime français, le pôle Mer et la banque populaire d’investissement en appui des politiques publiques.

Sabordage d'un remorqueur à Malte
Sabordage d'un remorqueur à Malte. © Subaqua
Une épave de plus pour les plongeurs à visiter... © Subaqua

Navire-récif : un souci d’intérêt général collaboratif

Lors des échanges avec la salle, Frédéric Di Meglio est intervenu au sujet de l'économie bleue à travers l’immersion de navires récifs artificiels et de leurs bénéfices patrimoniaux, environnementaux (outil de génie écologique), et surtout économiques pour la filière plongée.

Il a souligné que d’autres pays européens sabordent des navires (et aussi quelques avions) en Méditerranée, à Chypre, Malte,, etc.

Mais en France métropolitaine, les services de l’État en France restent encore réticents. Alors qu’en Outre-mer, ce type d’innovation existe.

Les verrous juridiques comme la convention de Barcelone qui s’adresse aux déchets ne peut s’appliquer à ce type d’immersion de navire dépollué et sécurisé en vue de réaliser un récif artificiel en Méditerranée.

Pour finir, un projet pilote porté par la ville de La Ciotat et le club de plongée GPES a été mis en avant. Aucune opposition ne s’est manifestée de la part des divers services de l’État, alors que ce projet est resté sans vraie réponse depuis deux ans !

Dans la conclusion finale de cette journée nationale la ministre de la Mer a eu une note positive et favorable envers notre proposition qu’elle connaissait et a félicité le rôle de la FFESSM lors du Grenelle de la Mer.



Marc Mannoni (président du GPES), Mme la ministre Catherine Chabaud et F. Di Meglio (FFESSM). © DR
Illustration d'un ordinateur de plongée
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Illustration d'un mérou brunIllustration d'un rocher