ANDRÉ LABAN LE PASSIONNÉ DU BLEU

le 25/02/2019 publié dans le N°283 de Subaqua
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Philippe Rousseau
par Philippe Rousseau

Les plus jeunes d’entre vous ne savent peut-être pas qui était celui que les copains appelaient affectueusement « Dédé » ou encore « Labanus » : un personnage aux talents multiples et surprenants (chimiste, photographe, cameraman, cinéaste-réalisateur, plongeur à saturation, ingénieur, pilote de submersibles, essayeur, constructeur de multiples véhicules submersibles, polyglotte, musicien, artiste-peintre sous les mers…), ayant un humour très décalé et parfois assez corrosif. André était l’un des trois « chauves » de l’époque des pionniers de la plongée autonome, avec Yves Girault et le Professeur Jacques Chouteau. Un portrait brossé par Philippe Rousseau. Illustrations archives Philippe Rousseau.

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André Laban est né le 19 octobre 1928 à Marseille (13). Son père Adolphe était orfèvre, né dans une partie de la Pologne intégrée par la suite à l’Ukraine. Sa mère Denise était pianiste-accompagnatrice et d’origine provençale. Après leur mariage, elle deviendra femme au foyer. André a eu un frère plus âgé, prénommé Robert. Musicien confirmé, André a commencé le violoncelle dès l’âge de 11 ans.

La rencontre avec le Commandant Cousteau

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Après l’obtention du baccalauréat, André intègre l’Institut des sciences physiques et chimiques de la faculté des Sciences de Marseille. Il en sortira avec le diplôme d’ingénieur-chimiste. En 1952, Elie Ferrat alors secrétaire général de la fédération de plongée (qui n’est pas encore dénommée FFESSM), lui apprend que le commandant Cousteau recherche un ingénieur pour intégrer l’équipage de Calypso. Elie Ferrat le présente donc à Cousteau. Leur entrevue est relativement brève : « Que savez-vous faire ? » lui demande JYC. « Rien, mais je sais un peu bricoler. » lui répond André. JYC lui propose alors de faire un essai d’un mois… qui s’est en réalité prolongé plus de 20 ans ! Lors de ce court entretien d’embauche, la question financière n’avait nullement été abordée. À cette époque de « vaches maigres » d’après-guerre et au bout de 6 mois de travail bénévole, JYC finit par lui dire : « Il faudrait que je vous donne un peu d’argent. »…

Le chantier du Grand Congloué

Au cours de cette période antérieure au tournage du « Monde du Silence », la Calypso fonctionnait avec des personnels détachés de la Marine nationale, d’autres détachés de la mairie de Marseille, ainsi que des plongeurs amateurs bénévoles (dont Yves Girault, travaillant alors dans l’immobilier). C’est à cette période que furent réalisées les fouilles archéologiques de l’épave du Grand Congloué, situé à l’Est de Marseille. Dès 1936, des pêcheurs avaient remonté dans leurs filets à cet endroit des vestiges anciens laissant supposer la présence d’une épave antique. Le commandant Cousteau ayant obtenu un « contrat d’archéologie sous-marine », un long chantier de fouilles sera réalisé de 1952 à 1957 avec l’assistance ponctuelle sur le site de la Calypso, armée par les Campagnes océanographiques françaises (C.O.F.). Les vestiges renfloués, situés entre – 32 et – 45 mètres, indiqueront par la suite qu’ils dataient de deux époques distinctes et qu’il s’agissait en réalité de deux épaves antiques d’époques différentes et superposées l’une sur l’autre. Pour effectuer pendant plusieurs années les fréquentes navettes entre le port de Marseille et le site du Grand Congloué où la Calypso n’était au mouillage que lorsqu’elle n’était pas utilisée pour d’autres missions, Cousteau achète le chalutier Espadon qui fut adapté à son tour à des activités de plongée. Les plongeurs du chantier vivaient dans un cabanon sur l’îlot du Grand Congloué avec un compresseur haute pression et du matériel de travaux publics provenant de la Chambre de commerce de Marseille et de surplus américains. Une bigue en bois d’environ 10 mètres de longueur fut construite, partant des rochers du Grand Congloué et orientée vers le Nord, afin que l’extrémité de la bigue soit positionnée à la verticale du chantier sous-marin. Des haubans furent fixés aux rochers pour permettre de déplacer l’extrémité de la bigue. Ce travail titanesque dura jusqu’en 1957, puis fut poursuivi à partir de 1961 par Yves Girault.

L’embarquement à bord de Calypso

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André embarque pour la première fois à bord de Calypso en novembre 1952, peu de temps après l’embarquement de Bébert Falco. En 1953, Calypso part vers la Grèce à destination de l’île de Délos dans les Cyclades, sur les traces de l’armateur antique Marcos Sestios, car des marques sur des bouchons d’amphores en indiquaient la provenance. Ils y procèdent à des relevés archéologiques sous-marins. Durant ce voyage, André participe activement aux essais de photographies en eaux profondes avec les appareils du professeur Harold Edgerton (« Papa Flash ») dans la fosse de Matapan en mer Ionienne dépassant les – 5 000 mètres, avec de plus un magistral mouillage réussi de près de 7 000 mètres à l’aide d’un nouveau type de cordage : un nylon ciré d’à peine 7 m/m de diamètre.

La même année, André intègre l’Office français de recherches sous-marines (OFRS) créé par Cousteau en 1952 pour l’étude et la réalisation des matériels spécifiques nécessaires aux futures missions. En tant qu’ingénieur, il en est nommé directeur et le restera jusqu’en 1966.

1re croisière de repérages et d’essais de matériels

En 1954, André embarque à nouveau comme officier à bord de Calypso pour une longue croisière dans l’océan Indien et en mer Rouge. Ils passeront par les Seychelles, Madagascar et les Comores. Mais une partie importante de la croisière se déroule au large des côtes d’Abu Dhabi dans le golfe Persique afin d’y réaliser des relevés géophysiques commandés par la compagnie pétrolière BP (British Petroleum). En mer Rouge, la Calypso retrouve le positionnement de l’épave du Thistlegorm. Un bidon d’huile de 200 litres est positionné sur le rivage pour servir de mire radar et JYC tourne deux séquences quasi-identiques : l’une avec un bidon Shell et l’autre avec un bidon BP, en imaginant vendre cette séquence au plus offrant…

La même année, André conçoit et fait construire par l’OFRS des caissons étanches de caméras cinématographiques et des scooters/propulseurs sous-marins. Les caméras sous-marines sont des 35 m/m utilisées dès l’année suivante pour le tournage du film long métrage « Le Monde du Silence » (sauf pour deux plans de dauphins tournés initialement en 16 m/m, puis « gonflés » ensuite en 35 m/m). André y travaille conjointement avec Claude Strada (dessinateur) et Armand Davso (mécanicien). Six mois seront nécessaires pour les études, les essais et les mises au point des caméras sous-marines 35 m/m. Deux caméras sont fabriquées, équipées de télécommandes pour la mise au point et le diaphragme. Par la suite, une caméra « 3 » sera installée sur un scooter sous-marin, dans la partie étanche du scooter.

Et à partir de l’été 1954, une autre idée germe dans l’esprit avant-gardiste de JYC : « Il faut trouver un moyen de plonger plus profond et d’y rester plus longtemps ». Dès l’année suivante, l’étude de faisabilité d’une « soucoupe plongeante » débute à l’OFRS.

Le tournage du film « Le Monde du Silence »

En 1955, la Calypso appareille pour une croisière de 5 mois comprenant un nouveau circuit en mer Rouge et dans l’océan Indien afin de tourner le film long métrage « Le Monde du Silence ». La première longue croisière de Calypso avait simplement donné lieu à l’écriture du livre « The Silent Word » paru d’abord en langue anglaise (éditions Harper & Brothers Publishers, New York, 1953, et éditions Hamish Hamilton, Londres, 1953), avec les notes du livre journalier de Frédéric Dumas et la rédaction soignée du journaliste américain James Dugan, également membre de l’équipage. Le livre « Le Monde du Silence » en est la traduction en langue française publiée par la suite. Cette nouvelle croisière en 1955 tend à mettre en images ce qui avait été repéré et fait au cours de la croisière précédente.

Trois caméras 35 m/m en tout seront utilisées pour le tournage du « Monde du Silence » (y compris celle dans le scooter sous-marin). Mais lors d’un fort coup de roulis, la caméra « 1 » tombe de l’établi de la Calypso et son boîtier étanche présente alors une fêlure imperceptible sur le fond hémisphérique en polychlorure de vinyle embouti à chaud. André tente de réparer en chauffant, mais la fine fêlure se transforme rapidement en un trou béant ! Il faut rapidement refaire une caméra étanche complète avec l’ensemble des pièces détachées…

Les anecdotes du tournage seront très nombreuses et nous nous limiterons à quelques-unes. Aussi surprenant que cela puisse paraître, les membres de l’équipe ne maîtrisaient que de façon très rudimentaire les gestes techniques que nous enseignons aujourd’hui. Pour la séquence de l’accident de décompression, André doit jouer et simuler les troubles liés à un accident de désaturation alors qu’il n’en a jamais été victime. Le but de la séquence était d’informer le spectateur de l’éventualité d’un accident de ce type et de montrer que la Calypso était équipée d’un caisson de décompression monoplace, ce qui était une réelle curiosité pour l’époque. Pour la séquence du festin dans le carré du bord avec les langoustes (pendant qu’André était enfermé dans le caisson monoplace), cette dernière n’a pas été tournée en mer Rouge mais du côté de Bonifacio en Corse, et les langoustes achetées au marché le matin même ! Dans la séquence où André devait imiter la narcose, il n’avait jamais entendu parler auparavant de ce que pouvait être une narcose. Il n’avait jamais non plus réalisé un lâcher et une reprise d’embout, pas plus que de vider l’eau des tuyaux annelés des détendeurs CG 45. Quand il a fallu qu’il retire l’embout de ses lèvres pour les besoins de la séquence, c’est Bébert Falco qui lui a remis en bouche. Mais avec de l’eau dans les tuyaux annelés, André a bien cru qu’il allait se noyer… Lors d’une séquence mettant en œuvre deux scooters sous-marins, Frédéric Dumas et Bébert Falco devaient passer dans une petite vallée sous-marine en étant éclairés hors champ par des plongeurs porte-lampes. L’un d’eux, le plongeur Émile Robert surnommé « Picassou », donne involontairement un coup à André lui faisant sauter son masque. C’est dans ces circonstances qu’André Laban a ainsi découvert fortuitement le vidage de masque de façon autodidacte ! De retour en France, à l’OFRS les études débutent pour concevoir la future soucoupe plongeante.

Le succès à l’échelle planétaire

En 1956, le film sonore et en couleurs « Le Monde du Silence » est présenté au public. Les 25 kilomètres de pellicules impressionnées sont réduits à 2 500 mètres pour le montage final, d’une durée de 1 heure et 26 minutes. Les réalisateurs sont JYC et le jeune Louis Malle, sortant tout juste de l’Institut des hautes études cinématographiques. Présenté à la 9e édition du Festival international du film à Cannes en mai 1956, « Le Monde du Silence » obtient la Palme d’or (la plus haute distinction et la première fois pour un film documentaire). Le succès se confirme en 1957 par l’obtention de l’Oscar du meilleur film documentaire (Academy Awards for Best Documentary Feature) aux États-Unis. Jojo le Mérou est ainsi connu dans le monde entier.

L’argent provenant du « Monde du Silence » va servir à financer la fabrication et les essais de la soucoupe plongeante. Durant ces deux années, André participe également à bord de Calypso à des plongées hydrographiques, biologiques et photographiques dans les eaux profondes du golfe de Guinée, puis à des plongées hydrologiques le long des côtes portugaises.

Télévision sous-marine

JYC avait préalablement signé un contrat avec la société Thomson et l’ORTF (en coproduction avec la BBC et la RAI) pour réaliser une émission télévisée devant s’appeler « En direct du fond de l’océan ». Ce contrat était important d’un point de vue financier. En 1958, André va faire fabriquer par l’atelier de l’OFRS, et d’après ses plans, l’énorme caisson métallique étanche contenant la volumineuse caméra de télévision Thomson (en 819 lignes, noir et blanc). Les hublots avant et arrière du caisson sont calculés par le professeur Pierre Drach. Il faut beaucoup de lumière aux caméras de l’époque et deux lampes latérales de 3 000 watts chacune sont installées de part et d’autre du caisson. Trois plateaux de tournages sous-marins sont créés, dont celui comprenant la Calypso mouillée sur l’épave du Grand Congloué, ainsi que sur l’épave du Dalton à proximité de l’île de Planier. L’équipe comprend également Henri Portail, scaphandrier-lourd du port de Marseille. André admire la résistance physique d’Henri, capable de rester des heures dans une eau à 14 °C. L’opération se soldera par un succès incontestable, mais aussi par une source de revenus non négligeables pour Cousteau. La même année, André finalise la construction de caméras d’eaux profondes sur traîneaux (les « troïkas »), avant de participer au tournage d’un film sur les laminaires en mer d’Alboran (partie la plus occidentale de la mer Méditerranée, entre l’Espagne et le Maroc).

Le voyage triomphal aux États-Unis

En 1959, André participe aux relevés topographiques sous-marins entre l’Algérie et l’Espagne pour un projet de pipeline entre Mostaganem et Carthagene, sous contrat avec Gaz de France. Puis il embarque sur Calypso pour traverser l’Atlantique en passant par les Canaries, les Bermudes, les Caraïbes et se rendre aux États-Unis avec le reste de l’équipage, étant invités et attendus pour un congrès océanographique à New York. Pendant toute la traversée, André continue à travailler sur la soucoupe plongeante qui n’a encore réalisé aucune plongée mais qui sera néanmoins présentée « à sec » aux Américains. L’accueil est impressionnant, tous les membres d’équipage du « Monde du Silence » sont reçus en véritables héros des temps modernes. La renommée de JYC dépasse alors tout ce qu’ils avaient pu imaginer. Le voyage triomphal se poursuit par une escale dans la base navale de l’US Navy de Norfolk en Virginie, la plus grande base aéronavale du monde.

André, le farceur

Pour impressionner les militaires américains, JYC avait organisé une soirée mémorable « à la française » et bien arrosée à bord de Calypso, comme les marins savent le faire. Tous les hauts gradés de l’US Navy à Norfolk étaient invités à bord, dont les amiraux. Le cuistot du bord avait confectionné un nombre important de tartelettes salées et sucrées pour grignoter en buvant du champagne. De son côté, André avait acheté une petite figurine en caoutchouc, représentant un animal, qu’il avait malicieusement introduite à l’intérieur de l’une des tartelettes. Lors de la soirée, André s’est placé à proximité du plateau comportant cette tartelette piégée afin de voir qui la prendrait. Un officier supérieur de l’US Navy finit par s’en saisir pour la manger. André m’a raconté avec une délectation espiègle (et l’œil qui pétille) la tête de l’officier américain faisant d’abord la grimace, puis mastiquant péniblement avant d’avaler par correction et sans recracher la tartelette de ces foutus Français… C’était le côté farceur de notre « Labanus ».

Les premiers ratés de la soucoupe plongeante

Quelques mots pour décrire rapidement la soucoupe plongeante : dans une coque en acier, une sphère aplatie de 2 mètres de diamètre, prennent place le pilote et l’observateur, couchés à plat ventre chacun derrière son hublot. Elle présente une envergure de carénage de 3 mètres pour un poids total de 3 tonnes. Elle est propulsée à réaction par deux tuyères alimentées par une électropompe. Ses batteries lui offrent une autonomie énergétique de 4 heures pour une vitesse de 2 nœuds. Elle est initialement censée pouvoir atteindre les – 300 mètres. La pression interne est maintenue à 1 atmosphère, avec apport d’O2 et absorption de CO2. Elle est équipée de caméra, lampes, sondeur, radio et téléphone à ultrasons.

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Lors du voyage de retour, la soucoupe plongeante va effectuer sa toute première plongée au cours d’une escale en Guadeloupe. Sa construction avait été réalisée sans passer par un organisme officiel : à cette époque, on faisait ce qu’on voulait… Un endroit calme et à l’abri fut choisi avec des fonds descendant progressivement. Bébert Falco est le pilote et Jean Mollard le passager. Une fois mise à l’eau, la soucoupe disparaît rapidement mais un important flot de bulles remonte vite en surface. Par le téléphone à ultrasons, il est demandé à Bébert de remonter d’urgence. Un des six bacs d’éléments de batteries au cadmium nickel noyées dans de l’huile de paraffine brûlait intensément. Le court-circuit électrique faisait que l’huile de paraffine brûlait comme du carburant. La soucoupe est rapidement sortie de l’eau. Dans ce combat entre Neptune et Vulcain, le feu n’est momentanément arrêté qu’en débranchant les batteries. Mais une fois sur le pont de Calypso, l’incendie des batteries reprend. L’utilisation d’extincteurs finit par arrêter les flammes. Bébert et Jean sont indemnes. Après le constat des dégâts matériels, la raison de l’accident est déterminée : les parois des bacs à batteries étaient en cuivre, engendrant un couple créant le court-circuit. Après réflexion, il est décidé que Jean Mollard reparte rapidement vers la France afin de procéder à la fabrication de nouveaux bacs à batteries en polyester. Jean avait été embarqué deux ans plus tôt sur Calypso pour remplacer l’électricien. Il sortait de l’École d’électricité de Marseille. Au retour d’une mission en Méditerranée/Grèce/Turquie, JYC avait demandé à André : « Que pensez-vous du nouvel électricien ? », ce dernier lui répondant : « Bien, mais il est sensible au mal de mer. Il serait bien de le prendre à l’OFRS, où il n’y a pas de roulis. ».

La Calypso continue son retour vers l’Europe par l’Atlantique avec une escale dans l’archipel des Açores. Jean Mollard les y rejoint avec une dizaine des nouveaux bacs à batteries en polyester. Après le remontage des batteries dans les bacs neufs, l’équipage cherche aux Açores des fonds de – 300 mètres pour les premiers essais de la soucoupe. Lors de la seconde mise à l’eau de la soucoupe plongeante, les batteries prennent feu à nouveau ! Jean Mollard et André Laban repartent en avion des Açores vers Paris. Jean doit rentrer faire son service militaire et André a en charge de trouver de nouvelles batteries pour remplacer celles au cadmium nickel.

Le premier contact téléphonique avec la société Fulmen fut cordial et André apprit la possibilité de fabriquer pour eux des batteries spéciales au plomb de la dimension adaptée aux bacs et de même puissance. Dès l’essai suivant, il n’y aura plus de problème et les batteries au plomb se révéleront moins lourdes que celles au cadmium nickel. De retour en France, de nouveaux essais très satisfaisants sont réalisés dans la baie d’Ajaccio.

La mise en service de la soucoupe plongeante

De 1960 à 1962, la soucoupe sera progressivement modifiée notamment pour une utilisation scientifique, et les plongées d’essais successives lui permettront d’atteindre jusqu’à – 300 mètres.

Ceci est un extrait du Dossier paru dans le numéro 283 Abonnez-vous

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